Depuis 2000, le LRCS est une Unité Mixte de Recherche du CNRS et de l’Université de Picardie Jules Verne sur le stockage et la conversion de l’énergie. Au LRCS, 30 scientifiques expérimentés et 40 jeunes chercheurs travaillent sur les batteries d’aujourd’hui et de demain, le photovoltaïque et le stockage de l’hydrogène. Le LRCS est dirigé depuis 2008 par Mathieu MORCRETTE.

Le LRCS héberge, au sein du HUB de l’énergie depuis Février 2017, une équipe de chercheurs, enseignants, ingénieurs, techniciens et administratifs d’une vingtaine de nationalités différentes (36 permanents et 65 non-permanents). Les chercheurs et enseignants-chercheurs du CNRS et de l’UPJV sont des spécialistes de la synthèse des matériaux, de l’électrochimie, de la chimie organique, de la formulation, de la modélisation multiéchelles. Les équipes du LRCS ont accès à de nombreux équipements de pointe en caractérisation (diffraction X, microscopie électronique, spectroscopie/spectrométrie, mesures photophysiques, …) et en prototypage (calandreuse, machine à enduction, bobineuse de batteries 18650…).

L’implication du LRCS dans la recherche partenariale se traduit par le partage de ses équipements et par de nombreuses collaborations notamment via le réseau RS2E qui regroupe 17 laboratoires, 15 industriels et 3 établissements publics pour structurer la recherche française sur les batteries et super-condensateurs.

Laboratoire de recherche fondamentale d’excellence, le LRCS souhaite également faciliter le transfert technologique de la recherche vers l’industrie via l’accueil et l’animation des plateformes de pré-transfert du RS2E (prototypage batteries 18650, sécurité, upscale de la synthèse de matériaux). Le laboratoire travaille donc étroitement avec les industriels (RENAULT, SAFT, EDF, SOLVAY, UMICORE, MERSEN, …).

Créé en 2004 par le regroupement de deux équipes de recherche de Université de Picardie Jules Verne, spécialisées dans l’ingénierie des matériaux et la modélisation des systèmes complexes, le Laboratoire des Technologies Innovantes (LTI) est organisé en quatre thématiques réunies sous deux axes principaux qui interagissent :

  • Axe 1 : Mécanique et Couplage
    • Thème 1 : Matériaux et Efficacité Energétique (MEE)
    • Thème 2 : Modélisation Mécanique et Phénomènes de Transferts (MMPT)
  • Axe 2 : Energies et Systèmes
    • Thème 3 : Systèmes Intelligents (SI)
    • Thème 4 : Energie Electrique et Systèmes Associés (EESA)

Représentant ainsi le domaine des sciences pour I’ ingénieur au sein de l’UPJV et dans la région Picardie, ses équipes sont présentes sur plusieurs sites Amiens, Saint Quentin et Cuffies/Soissons.

Le laboratoire est rattaché à l’École Doctorale en Sciences et Santé de l’UPJV (EDSS).

Composé de plus de  51 permanents dont 41 enseignants-chercheurs et dirigé par le Professeur Hassen Beji, les travaux en cours et les projets de recherche concernent principalement les matériaux nouveaux et l’optimisation énergétique dans les domaines de la construction et des transports.

Créé en 2006, l’Unité de Catalyse et Chimie du Solide (UCCS, UMR 8181) mène des recherches à caractère fondamental et appliqué dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et du développement durable. Il est dirigé par Franck DUMEIGNIL, professeur à l’Université de Lille.

Ses activités portent sur la valorisation catalytique de la biomasse, la chimie du végétal, la chimie fine, la formulation, le traitement catalytique des émissions polluantes, les nouveaux carburants, les combustibles et déchets nucléaires, les piles à combustible, les nouveaux matériaux, etc.

Le laboratoire regroupe des personnels et des moyens de l’ENSCL, de l’Université de Lille, de l’Université d’Artois, de l’École Centrale de Lille et du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).

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Un grand centre de recherche en Micro et Nanotechnologies

IEMN (Institut d’électronique, Microélectronique et Les nanotechnologies) est un laboratoire créé en 1992 par quatre institutions universitaires : Université de Lille, Université de Valenciennes, l’ISEN-Lille et CNRS. Environ 500 personnes y travaillent dans les domaines de l’information et de la communication, de la technologie et de la nanotechnologie. L’IEMN accueille des étudiants de doctorat et de troisième cycle provenant de plus de 30 pays.

L’IEMN regroupe dans une structure unique l’essentiel de la recherche régionale dans un vaste domaine scientifique allant des nanosciences à l’instrumentation.

Faire travailler ensemble des chercheurs ayant des cultures, des démarches et des motivations différentes, construire une continuité de connaissances allant des problèmes fondamentaux aux applications fait aujourd’hui la spécificité de cette structure. Aujourd’hui, près de 500 personnes, dont une centaine de chercheurs internationaux, travaillent ensemble.

Le cœur des activités de l’IEMN est centré sur les micros et nanotechnologies et leurs applications dans les domaines de l’information, la communication, les transports et la santé. Des moyens expérimentaux exceptionnels sont à disposition des chercheurs, en particulier des centrales de technologie et de caractérisation dont les possibilités et les performances se situent au meilleur niveau européen. L’IEMN fait partie du réseau des grandes centrales de technologie RENATECH.

La politique scientifique de l’IEMN consiste non seulement à l’approfondissement des connaissances mais également à l’établissement d’un partenariat privilégié avec des industriels leaders sur leurs marchés et au développement d’un partenariat de proximité avec les ETI et PME régionales et les jeunes pousses issues de l’IEMN.

Grâce au dynamisme de son personnel, à ses équipements et à ses multiples collaborations avec les milieux académiques et industriels, l’IEMN possède l’ensemble des atouts pour jouer un rôle majeur dans le domaine des micro et nanotechnologies et de leurs applications. L’institut est notamment l’un des partenaires fondateurs de l’Institut de Recherche sur les Composants logiciels et matériels pour l’Information et la Communication Avancée (IRCICA) avec deux autres laboratoires (CRISTAL et PhLAM).

L’IEMN est installé dans différents bâtiments à Villeneuve d’Ascq, Lille et Valenciennes. Le bâtiment du laboratoire central regroupe les principales ressources technologiques et les services communs administratifs. Les antennes situées sur la Faculté des Sciences de Technologie de Lille et sur l’Université Polytechnique des Hauts-de-France ainsi que dans le bâtiment d’YNCREA-ISEN à Lille sont également dédiées aux activités de recherche. Elles maintiennent de surcroît le lien entre la recherche et les formations en master ou en école d’ingénieur. Le laboratoire central de l’institut (LCI), conçu pour être la vitrine de l’IEMN, est un bâtiment moderne de 11 000 m2 constitué de deux salles blanches, de nombreux laboratoires spécialisés et de bureaux.

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En 2014, le Laboratoire Roberval lance un projet de rapprochement avec le Laboratoire d’Electromécanique de Compiègne (LEC). Ce rapprochement a conduit en 2018, à une nouvelle structure de l’Unité autour de 5 équipes : Mécanique Numérique – Acoustique et Vibrations – Matériaux et Surfaces – Mécatronique, Energie, Electricité, Intégration – Systèmes Intégrés : Produit / Process.

Le Laboratoire Roberval (unité de recherche en mécanique, énergie et électricité – FRE UTC-CNRS 2012) se positionne sur la conception de composants et de systèmes mécaniques / multi-physiques innovants, en proposant de mener des travaux de recherche scientifique et technologique dans un contexte interdisciplinaire, condition nécessaire à la conception, à l’étude du comportement et de la durabilité des systèmes complexes. En particulier, l’Unité apporte une contribution de fond pour définir un cadre d’étude de ces systèmes complexes (choix entre approche systémique ou mécanistique; choix des échelles pertinentes pour l’étude des variabilités; …).

Le Laboratoire Roberval est actif au sein de l’IRT Railenium.

Nom complet du laboratoire : Groupe de Recherche en Energie Electrique de Nancy

Année de création : 1980

Ville : Nancy

Tutelle : Université de Lorraine

Plateformes :

  • Aimantation de pastilles par un champ magnetique pulse
  • Actionneurs electriques
  • Bobine supraconductrice 4t
  • Caracterisation de composants de puissance
  • Caracterisation electrique aux temperatures cryogeniques
  • Ecosur-2
  • Etude des accouplements et des reducteurs magnetiques
  • Mesures de pertes ac
  • Piles a combustible
  • Plateforme mudulaire dediee aux energies eoliennes

Retrouvez toutes les plateformes du GREEN

Effectif :

  • EC Permanents : 18 (+ 3 chercheurs associés)
  • PHDs : 27
  • Post Docs : 2

Intitulés axes/départements de recherche

  • Applications des supraconducteurs en génie électrique
  • Chaînes de conversion électromécaniques

Partenaires (industriels, académiques, autres) :

  • Collaborations avec les laboratoires français : L2EP, CRISMAT, GeePS, SATIE, AMPERE, LSEE, G2eLab, LAPLACE, FCLab, CREA. (Thèses en co-direction)
  • Collaborations industrielles nationales : Jeumont Electric, S2M-SKF, EADS, DGA, General Electric, SAFT, Valeo, MMT-(Sanceboz), Safran.
  • Collaborations académiques : l’Algérie, Allemagne, Canada, Thaïlande, USA, UK, Iran, …

Le GREEN en quelques mots :

 

Le GREEN est un Laboratoire de recherche de l’Université de Lorraine. Il fait partie de l’Institut CARNOT ICEEL basé sur l’Est de la France.

Ses activités de recherche portent sur l’énergie électrique : la conversion, la gestion et le stockage sont les trois volets principaux.

Le GREEN est caractérisé par une forte compétence en modélisation conceptions des systèmes électrotechniques mais aussi de leur commande et diagnostic.

Le GREEN présente la plus importante équipe d’enseignants-chercheurs spécialisés en supraconductivité en France.

Un savoir-faire de plus de vingt ans en modélisation, caractérisation et utilisation des supraconducteurs en génie électrique est acquis et continue d’évoluer avec de forts partenariats industriels.

Les compétences de modélisations sont principalement focalisées sur les modèles internes en électromagnétisme pour les dispositifs magnétiques tels que les machines électriques, les systèmes de transmissions de l’énergies ou détection de défauts.

Le GREEN possède un savoir-faire en commande des systèmes d’entrainements électriques pour différents secteurs tel que l’énergie ou le transport mis en œuvre dans le cadre de l’efficacité énergétique des systèmes ou de la mobilité verte.

Une forte compétence en expérimentation est reconnue au GREEN à travers ses différentes plateformes et prototypes réalisée au Laboratoire.

Informations complémentaires

Le GREEN entretient un fort partenariat avec le monde industriel, particulièrement les équipementiers des systèmes de transports tels que l’automobile ou l’aéronautique. La production ou le stockage de l’énergie font aussi partie de nos partenariats avec des grands groupes reconnus dans leurs domaines. Des développements autour des énergies renouvelables sont menés en partenariat avec les collectivités locales.

Objectifs

L’objectif de l’unité AVENUES est d’aborder la ville comme un système global pour comprendre ses modes d’organisation, de fonctionnement et de développement afin de contribuer à sa conception, sa gestion, sa planification et son évolution.

Thèmes

Les champs d’expertise d’AVENUES couvrent les problématiques liées à la modélisation multi-échelle des systèmes urbains et notamment des aspects qui traitent la gestion d’énergie et les microréseaux, la mobilité, les flux de transport et les infrastructures, les risques hydrologiques, la maquette numérique, les modèles urbains, l’aménagement et la métropolisation.

Plateformes

Trois plateformes technologiques sont développées et utilisées en rapport avec les énergies renouvelables en milieu urbain et leur intégration au réseau électrique intelligent :

  • GISOL – matériel pour la quantification d’énergie solaire,
  • PLER – micro-réseau intégré au bâtiment,
  • STELLA – micro-réseau dédié aux stations de recharge des véhicules électriques et à l’alimentation d’un bâtiment.

Une quatrième plateforme, PLEMO3D, est destinée à la numérisation et à la modélisation 3D, de l’échelle micrométrique à l’échelle du bâtiment.

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La mission de l’ETIP SNET consiste à :

  • Définir une vision pour la politique de RDI relative aux réseaux intelligents, et y impliquer les parties prenantes européennes.
  • Préparer et actualiser la Feuille de Route Stratégique pour la Recherche et l’Innovation.
  • Analyser les activités de RDI aux niveaux européen, national, régional et industriel.
  • Contribuer à l’Action 4 du SET Plan en étudiant les défis techniques résultant de la transformation du système énergétique.
  • Identifier les freins à l’innovation, notamment en termes de régulation et de financement.
  • Développer des mécanismes et outils de partage de connaissances permettant aux innovations et aux résultats de projets de RDI d’être appliqués et déployés.
  • Consolider la vision des parties prenantes européennes en matière de RDI en réponse aux initiatives politiques européennes en matière d’énergie.

Le programme SIRTEX s’intègre dans la politique de :

  • la région : Axe «Transport, Multi modalité, Logistique avancée», thématique «Stockage de l’énergie ».
  • l’établissement : Axe « Transport intelligent propre et sûr »

L’ambition du projet est de proposer un dispositif constituant l’étape ultime avant un passage à la réalisation d’un véhicule et à sa validation dans son environnement. Cette plateforme peut émuler tout système électrique pour lequel l’accumulateur électrochimique est l’élément essentiel (véhicules électriques ou hybrides, avion plus électrique, solaire, éolien…). Par exemple, lors de l’étude d’un système de gestion de batteries (Battery Management System BMS), ce dispositif permet d’émuler les courants absorbés ou injectés dans la batterie en fonction des conditions de circulation à partir d’un modèle dynamique de véhicule. Cette application impose également l’utilisation de charges électriques dynamiques de type « 2 quadrants ».

Ce niveau de « simulateur matériel » (émulateur) est le dernier stade envisageable avant des tests sur véhicules ou systèmes réels

Cette plateforme permet l’étude du vieillissement en cyclage et en calendaire des SSE (accumulateurs NiMH, Li-ion et supercapacités).

L’énergie électrique prend une place de plus en plus importante dans les véhicules pour un grand nombre d’applications dans les domaines des véhicules légers (véhicules hybrides et électriques) et ceux de transport urbain.

Le banc CARMEN s’intègre dans la politique de la recherche au niveau :

  • national : PREDIT «Programme de recherche et d’innovation dans le transport terrestre», et régional : Axe «Transport, Multi modalité, Logistique avancée», thématique «Stockage de l’énergie ».
  • interne à l’établissement : Axe « Transport intelligent propre et sûr »

Il est le fruit de la participation du laboratoire plusieurs projets ANR et collaboration avec plusieurs laboratoires et industriels. Le banc est constitué de :

  • un cycleur avec 5 voies de puissance 0-20V +/- 500A, avec un système d’acquisition 12 voies analogiques, 3 entrées numériques et 3 sorties
  • 5 voies d’impédancemètres
  • une enceinte thermique
  • une étuve
  • un incubateur réfrigéré de 115 litres
  • une caméra infrarouge FLIR A20M
  • plusieurs centrales d’acquisition (GL200 avec 10 voies, GL800 avec 20 voies, Agilent 34972A avec 3 modules de 40 voies chacun)

Les transports sont particulièrement impliqués dans les enjeux du développement durable, c’est-à-dire par la recherche d’équilibres entre enjeux environnementaux, économiques et sociaux. L’ambition de cette plateforme est de proposer un dispositif de caractérisation des machines électriques.

Les machines électriques peuvent contribuer à la réalisation de transports « plus propres ».

Le banc CARAMEL s’intègre dans la politique de la recherche au niveau :

  • national : PREDIT «Programme de recherche et d’innovation dans le transport terrestre».
  • interne à l’établissement : Axe « Transport intelligent propre et sûr »

C’est un équipement lourd de caractérisation de machines haute performances et grande vitesse.

Le banc grande vitesse est constitué de :

  • un banc de 10000 trs/min
  • un multiplicateur de vitesse d’un rapport 4 permettant d’atteindre ainsi 40000 trs/min
  • un accouplement magnétique entre l’arbre lent et l’arbre rapide
  • un système balance pour la mesure du couple avec possibilité de changer la gamme du capteur de force pour adapter à la plage de mesure des instruments de mesure et d’acquisition adaptés aux hautes vitesses et aux efforts rencontrés en charge (couplemètre, mesure de vitesse)

 

 

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